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Ma bête - Jean-François REGNIER


Vie quotidienne de FLaure : Ma bête - Jean-François REGNIER 
Bonjour,
Est-ce que cela vous arrive de vous sentir bien dans un livre dès les premières lignes ou happer par les personnages et le récit pour un thriller ou un policier. L'auteur a ce don dans son premier thriller. Merci pour l'envoi broché *.

Ma bête - Jean-François REGNIER


Résumé :

Weston FORESTER a soif de vengeance mais n'est pas assez courageux pour le faire lui-même.
Je gardais une grande colère contre elle, enfouie au fond de moi.
Il doit trouver une main punitive. Il jette son dévolu sur Duncan SMITH, jardinier à Charleston.
Ce qu'il ne sait pas, c'est que la vente de cette arme n'est pour moi que le prétexte à trouver un individu docile et obéissant : MA BÊTE.
Après l'avoir enfermé dans une maison isolée, il va s'attacher à l'avilir. Il lui met un collier électrifié pour chien, il le restreint dans ses mouvements.
Rabaissé à l'état de bête docile, discipliné, manipulable
Pas beaucoup d'espoir de s'échapper, une caméra le film constamment.
Nous avons du travail tous les deux.
Duncan ne comprend pas l'attente de son geôlier.
Comment se sortir de ce trou ?
Weston mise tout sur "sa BÊTE", est-ce que tout se passera comme il l'a prévu ? Duncan est-il aussi façonnable que son profil le promettait ?

Mon impression :

Ambiance oppressante.
La couverture douce au toucher enferme un thriller glauque et malsain. Le montage photo de la couverture n'est pas plus engageant.
Pas facile à lire, à cause de l'atmosphère, mais sans doute dur à écrire. Il faut de l'imagination pour se mettre dans la peau d'un tortionnaire.
Je reste flou dans mes impressions pour rien vous dévoiler.
Les chapitres sont, en alternance, consacrés aux personnages principaux. Cela donne le rythme à la lecture. On en apprend un peu plus sur chacun.
Les deux individus, Weston et Duncan ont un point commun sans le savoir. Le courage n'est pas une de leurs qualités. Je ne peux pas dire que j'ai eu de la sympathie pour la victime et d'autant moins pour le kidnappeur.
La partie centrale du thriller est plus faible que le début et la fin. Les deux protagonistes auraient besoin d'être approfondis. Lorsqu'il n'y a pas d'agissement, on tourne un peu en rond. Je pense qu'un éditeur pourrait s'intéresser à cette horrible histoire mais comme pour beaucoup d'auteurs auto-édités, la maison d'édition demande de revoir et d'étoffer l'écrit.
Déçue par la fin. Il semblerait qu'une suite soit en préparation. Dommage, je n'aime pas attendre l'épisode suivant et rester sur ma faim en lisant un roman.
Une bonne lecture, addictive, qui marque. Un climat qui met mal à l'aise.
En résumé (avis très personnel), à vous maintenant :
+ * Merci à l'auteur, c'est la première fois que je lis un livre broché de chez LIBRINOVA
+ Phrases courtes sans fioritures.
+ L'alternance des personnages dans chaque chapitre permet d'avoir plusieurs visions des scènes et l'analyse de chacun.
+ Les travers de notre époque sont caricaturés par Miranda et son addiction à la malbouffe. Les méfaits de l'informatique et les dérives qui peuvent en découler évoqués par Casey DHONG.
- Il y a des personnages qui auraient pu nous en dire plus (Miranda, Nadia ...)
- On ne sait pas grand-chose de Weston. Il vit de quoi ? Sa femme ne travaille pas. Il ne parle jamais d'aller travailler !

Défi 1 livre / 1 mois = mars (Ma bête)
💜 6+/10
Titre : Ma bête (25 mai 2018)
Auteur : Jean-François REGNIER
Éditeur : Librinova
ISBN numérique : 9791026219583
ISBN :  9791026219590
Nombre de page numérique : 257
Nombre de pages (papier) : 176
Prix : broché 12 € 90/numérique 4 € 49
Ce livre vous tente, vous pouvez le trouver ICI (non sponsorisé)
Merci à l'auteur pour cette proposition de lecture envoyée en broché.

Mots pour ce livre : 

Enlèvement, suspense, peur, folie, angoisse, séquestration, psychopathe, crime, meurtrier, sadisme, huis clos, diabolique, psychopathe

phrases du livre :

Sans le savoir, avec une longueur d'avance, Duncan SMITH commençait à m'appartenir. P. 15
Ma BÊTE, un jour, saura m'obéir sans aucune hésitation. P. 21
Ma tante Betsy avait dit un jour à ma mère qu'elle me (Weston) voyait comme un nuage radioactif : inodore, invisible, mais mortel. P. 37
Elle (Miranda, femme de Weston) consulte les comptes Instagram de Mariah Carey, Taylor Swith, Beyoncé, Rihanna et ceux de toute une horde de chouineuses acnéiques que je ne connais pas. P. 86
Elle ouvre une boîte d'où elle extrait deux gros chaussons représentant la tête du coyote du dessin animé Bip-Bip et Coyote. L'animal a un sourire carnassier. P. 103
La formule est peut-être celle-ci, aussi simple que celle-ci : être parent consiste à savoir son enfant heureux et le rassurer de nous voir heureux. P. 148

Pour en savoir un peu plus :

L'éditeur Librinova :

Vie quotidienne de FLaure : Ma bête - Jean-François REGNIER

La couverture :

Vie quotidienne de FLaure : Ma bête - Jean-François REGNIER
Photo de la couverture (Photo éditeur) : Montage sur une photo d'Andrew BAER

Autres chroniques sur ce livre :


Et vous alors, qu'en avez-vous pensé ?

FLaure

Commentaires

manU B a dit…
Il pourrait bien me plaire celui-ci...
Kathleen Wolkaiw a dit…
Hmm, une chronique qui donne envie de découvrir ce titre, j'aime les ambiances oppressantes. Merci pour la découverte !

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